Fundación Internacional René Mey

La Fundación René Mey presente en la OEA: Compromiso con la Prevención y el Bienestar

La Fundación René Mey presente en la OEA: Compromiso con la Prevención y el Bienestar La Fundación Internacional René Mey, representada por la instructora Begoña Bilbao, participó en una conferencia clave organizada por la Comisión Interamericana para el Control del Abuso de Drogas (CICAD) de la OEA. Durante este encuentro, se abordaron los desafíos actuales del abuso de drogas en la región y se destacó la importancia de la prevención y la cooperación internacional. Nuestra fundación, con presencia en más de 69 países y más de un millón de voluntarios, trabaja activamente en hospitales, cárceles y comunidades, ofreciendo apoyo social y terapias de medicina emocional desarrolladas por el Dr. René Mey. Uno de nuestros principales enfoques en la prevención del abuso de sustancias es la educación emocional desde la infancia, mediante la técnica “Yogimey”, que promueve el autoconocimiento y las decisiones responsables. https://renemey.org/wp-content/uploads/2025/04/VID-20250425-WA0022.mp4 Actualmente, desarrollamos un Hospital en Quintana Roo, México, que integrará medicina alopática con medicina emocional y terapias complementarias, brindando atención personalizada centrada en el ser humano. Celebramos la labor de la CICAD y la ONU por su compromiso con un mundo libre de drogas, y reafirmamos nuestra misión: ayudar, amar y transformar vidas. “Amar es bueno, pero saber amar es mejor.” – René Mey

Editorial

Editorial Ce qui se passe en Côte d’Ivoire est extrêmement éclairant sur l’attitude et les contradictions de la soi-disant communauté internationale. Mais c’est surtout une mine de leçons importantes. Le premier est la manière dont la campagne contre Laurent Gbagbo a été orchestrée : La campagne orchestrée pour monter presque tout le monde contre Laurent Gbagbo est peut-être l’une des plus parfaites de ces dernières années. Il semblerait, comme par magie, que de nombreuses personnes soient incapables de réfléchir aux questions élémentaires qui, par une simple règle de trois, font que Laurent Gbagbo n’est pas le gentil de ce film, bien au contraire : Le président français Nicolas Sarkozy, l’apparent “champion” actuel de la démocratie en Afrique et soutien hyper-militant d’Allassane Ouattara, a prononcé un discours à l’université Cheik Anta Diop le 26 juillet 2007. Ce discours a été prononcé devant le président sénégalais Abdoulaye Wade, principal ami de Ouattara, qui a également été critiqué pour ne pas avoir répondu de manière adéquate au président français. On suppose que les intentions exprimées dans le discours de M. Sarkozy correspondent à ses convictions les plus profondes. Dans ces conditions, n’est-il pas plus logique de penser que le président français défend l’arrivée au pouvoir en Côte d’Ivoire d’un vainqueur des élections qui serait plus conforme à l’idée françafricaine de l’Afrique ? La France soutient toujours les dictateurs et ceux qui accèdent au pouvoir par des moyens frauduleux, et pourquoi soutiendrait-elle en Côte d’Ivoire la démocratie la plus authentique ? Comme le disent les Espagnols, pensez mal et vous aurez raison. Il est plus raisonnable de penser que le camp que la Françafrique soutient en Côte d’Ivoire (Ouattara) est celui qui veut accéder au pouvoir par des moyens frauduleux. Les autres questions sont l’Union africaine qui s’est empressée de s’aligner (à l’exception de l’Angola), où est “l’Union africaine” quand les Sahraouis sont écrasés, où est-elle quand Moubarak conçoit les élections législatives à sa convenance ? Où, enfin, lorsqu’il accepte la partition de quel État ; pourquoi cet étrange acharnement à vouloir à tout prix la démocratie en Côte d’Ivoire et non en Somalie ou en Égypte ? La souveraineté et la non-ingérence que respectent tous les dictateurs qui écrasent leur peuple, pourquoi Gbagbo n’est-elle pas respectée en Côte d’Ivoire ? Comment les forces armées de la CEDEF peuvent-elles entrer en guerre contre une armée nationale (ivoirienne) qui ne tue pas ses citoyens mais des institutions, et tout cela pour installer une personne qui a soi-disant a gagné une élection ? Ces questions et d’autres nous amènent à penser, comme nous l’avons dit, que l’objectif de la communauté internationale n’est pas d’installer au pouvoir quelqu’un qui a gagné les élections (ce qui est évident), mais de renverser le président Gbagbo, qui, sans mettre en danger les intérêts de la communauté, veut seulement que le peuple en profite aussi. Lorsque Allassane Ouattara était Premier ministre d’Ouphouette Boigniy, la constitution ivoirienne a institué le président de l’Assemblée, Henry Conan Bedié. Ouphouette lui-même ne voulait pas voir le président de la Côte d’Ivoire, que ses amis de la Françafrique veulent maintenant forcer à devenir président. Pour cela, ils ont fait des coups d’État, des rébellions, des guerres civiles, et ils s’apprêtent à en provoquer une autre en méprisant les institutions du pays. En lisant la sélection d’articles que nous publions, il est tout à fait clair que Gbagbo et ceux d’entre nous qui luttent pour l’établissement et la consolidation de la démocratie en Afrique ont été piégés dans une conspiration parfaite. Nous sommes totalement opposés aux menaces des militaires et des groupes armés. Dans les régions du Nord, les élections se sont déroulées dans ces conditions de menaces, d’intimidations, d’agressions, contre les électeurs représentant Gbagbo, organisées par les partisans d’Alassane Ouattara. Dans ces conditions, on ne peut que compatir avec Gbagbo, qui subit la fraude, et si les élections s’étaient déroulées dans le Nord, contrôlé par les rebelles et Allassane Ouattara, comme dans le reste du pays, personne ne douterait de sa victoire. Pour leur part, nous invitons les conseillers des dirigeants de l’ONU, de l’UE et des États-Unis à avoir le courage de se désolidariser, en connaissance de cause, de la dérive violente et vindicative de Nicolas Sarkozy et de la France à l’encontre de Laurent Gbagbo.

Jean-Jacques Charbonier

Jean-Jacques Charbonier « Lors de l’expérience de mort ….On voit défiler toute sa vie en accélérer. Ça semble incroyable que, en quelques secondes on puisse voir toute sa vie avec cette espèce d’auto jugement bienveillant. On ressent tout le bien et le mal qu’on a fait aux autres comme si c’était à soi-même qu’on avait fait. On se sent appartenir à un grand tout comme si on faisait partie de ce tout et que tous nos actes même les plus subtils même les plus… Les détails qui nous paraissent les plus insignifiants reviennent en mémoire, avec cette auto jugement bienveillant de tous nos actes, durant la vie. Il faut dire les gens qui vivent ça ils sont véritablement transformés. Ils ont un détachement par rapport aux valeurs matériels de cette planète et dieu sait si dans cette société en particulier occidentale on est accès sur les objectifs matérialistes. Et ben ils changent du tout au tout » Jean-Jacques Charbonier, né le 16 mai 1956 à Saint-Gaudens, est un médecin anesthésiste français, référent en réanimation à Toulouse depuis 2004. Il est aussi un auteur connu pour défendre la thèse d’une vie après la mort qui serait palpable lors d’une expérience de mort imminente et révélatrice de l’existence d’une conscience indépendante de l’activité neuronale. Ses thèses sont critiquées par la communauté scientifique. Fin 2018, le Dr. Charbonier s’est vu interdire d’exercice durant trois mois avec sursis pour avoir utilisé son titre de médecin afin de promouvoir ses activités non scientifiques et rémunérées liées à la transcommunication hypnotique. Biographie Selon ses déclarations dans le numéro 110 de la Revue de l’au-delà1, à l’âge de neuf ans, Jean-Jacques Charbonier aurait vécu une guérison miraculeuse à Lourdes après une fracture polyfragmentaire de la tête humérale consécutive à une lourde chute en jouant au ballon dans la cour d’école. Jean-Jacques Charbonier ne fait cependant pas partie des 70 miraculés de Lourdes reconnus officiellement2. En 1986, alors qu’il effectue son stage au SAMU, il ne parvient pas à réanimer une personne coincée sous des tôles, et affirme avoir ressenti l’âme de la victime quitter son corps mourant3. En 2014, à l’Université de Reims Champagne-Ardenne, il est directeur de la thèse de médecine soutenue par François Lallier sur les Facteurs associés aux expériences de mort imminente dans les arrêts cardiorespiratoires réanimés4. En 2017, il publie aux éditions Guy Trédaniel un essai sur La Conscience Intuitive Extraneuronale, lequel explore l’idée selon laquelle la conscience pourrait exister indépendamment du cerveau et de son activité neuronale. En septembre 2017, Jean-Jacques Charbonier dépose un dossier auprès de l’Ordre des médecins pour réaliser des expériences d’hypnose sur des patients volontaires3. Il s’associe à Marc Leval de la société ABC Talk Productions, spécialisée en spiritualisme et « médiumnité », et à Étienne Dupont, pour proposer des séances d’hypnose permettant aux participants d’entrer en communication avec les morts. Sa méthode, qu’il appelle Trans communication hypnotique (TCH), est condamnée par l’ordre des médecins. Avec ses associés, il co-fonde aussi l’Institut de recherche et de communication sur la conscience intuitive extraneuronale (IRCCIE)5. Geneviève Delpech (veuve du chanteur Michel Delpech), Michèle Torr et Bernard Werber ont participé aux ateliers TCH du docteur Charbonier. Au total, plus de 10 000 personnes ont participé aux ateliers. Un atelier — qui dure en moyenne 3h30, dont 1h30 d’hypnose — coûte 98 euros (voire CHF 180.- en Suisse) et réunit généralement 40 participants. 200 ateliers sont organisés chaque année en France. ABC Talk Productions s’est associée à MSC Croisières pour organiser des croisières d’une semaine sur le thème de la TCH au prix de 1369 euros5. À partir de septembre 2018, Jean-Jacques Charbonier ne pratique plus qu’à mi-temps sa profession de médecin, préférant se concentrer sur ses séances d’hypnose. En février 2019, il est condamné avec sursis à une interdiction d’exercer la médecine pendant 3 mois5. Critiques Les thèses de Jean-Jacques Charbonier sur la vie après la mort sont critiquées par la communauté scientifique. Ses détracteurs font valoir que les événements observés lors d’une expérience hors du corps n’ont jamais été objectivés scientifiquement, c’est-à-dire qu’ils ne reposent que sur des témoignages sans pouvoir être réplicables en laboratoire. Il a souvent rencontré l’Ordre des médecins au sujet de ses thèses, mais affirme n’avoir jamais été radié car ses objectifs ne sont pas pécuniaires3. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES) répond que les ateliers de Charbonier n’induisent pas un état de dépendance ou d’emprise susceptible d’occasionner des préjudices. Elle met cependant en garde sur la fragilité psychologique de certains participants et les effets imprévisibles de sensation de contact avec les défunts5. Pour le Dr Jean-Pierre Jourdan, directeur de la recherche médicale de l’association IANDS-France, la grande majorité des communications sur les EMI sont fantaisistes, il en dénonce l’exploitation commerciale et relève l’escroquerie de la médiumnité6 et de la « transcommunication hypnotique » (TCH). Pour le Dr Gerald Woerlee, qui s’exprime dans le magazine The Skeptic7,8, le Cas de Pamela Reynolds ne permet pas d’affirmer que la conscience existe lorsque l’activité du cerveau est nulle. Pour servir son discours, Charbonier prend la liberté de déplacer l’expérience de sortie du corps de Pamela Reynolds durant la phase d’arrêt d’activité cérébrale9, soit deux heures vingt après le début des perceptions sensorielles avérées. À ce moment, l’opération est dans sa phase préparatoire, l’activité cérébrale est toujours présente. Dans Les 7 bonnes raisons de croire à l’au-delà, page 57, Charbonier modifie une seconde fois le cas Reynolds en affirmant que le Potentiel évoqué auditif (PEA) mesuré durant l’opération était aussi plat que l’EEG avec pour conséquence l’impossibilité d’entendre le moindre son. Cette affirmation souligne en réalité une non compréhension du rôle de cette technique. Elle permet de vérifier l’intégrité du tronc cérébral durant toute l’opération. Un signal plat indiquerait un problème. L’absence de réponse au niveau du tronc cérébral n’a duré que les quelques minutes nécessaires pour enlever l’anévrisme7,8. Quant à l’affirmation de Charbonier que Pamela Reynolds ne pouvait rien entendre, Woerlee démontre en se référant aux détails opératoires que Pamela

Pourquoi les gens qui aident les autres sont persécutés?

René Mey afianza su labor humanitaria en México

Pourquoi les gens qui aident les autres sont persécutés? Je souhaite porter la réflection plus loin pour nous permettre de comprendre que d’un côté on nous demande d’être de bons citoyens mais pas forcément de bonnes personnes, voire même cela n’ a pas d’importance; Je suis tombé sur un article qui m’a un peu surpris et après quelques heures de recherches, j’ai fini par comprendre; je vous laisse l’article. Puis je commenterais. Comment un humaniste se transforme à un persécuté politique ? René Mey fait face dans les années 2000 à une situation politique particulière car l’arrivée au pouvoir du FN à la municipalité, créé une rupture dans la politique de la ville. Son histoire commence en 1998 ou il débute dans l’immobilier. Il sera reconnu quelques années plus tard grâce à sa bonté et à sa générosité dont il a fait preuve dans les affaires. Évidemment, ce ne sont pas des traits qui caractérisent généralement ce milieu de requin. Aimé par certains et détesté par d’autres, il affronte sans contour son nouveau chemin. Continuer la lecture

Comment un humaniste se transforme à un persécuté politique ?

Comment un humaniste se transforme à un persécuté politique ? René Mey fait face dans les années 2000 à une situation politique particulière car l’arrivée au pouvoir du FN à la municipalité, créé une rupture dans la politique de la ville. Son histoire commence en 1998 ou il débute dans l’immobilier. Il sera reconnu quelques années plus tard grâce à sa bonté et à sa générosité dont il a fait preuve dans les affaires. Évidemment, ce ne sont pas des traits qui caractérisent généralement ce milieu de requin. Aimé par certains et détesté par d’autres, il affronte sans contour son nouveau chemin. M. Jean-Marie Le Chevallier, maire de Toulon, à cette époque, (18 Juin 1995 au 11 Mars 2001) avait déjà marqué son arrivée. En effet, la municipalité FN avait coupé les subventions à plusieurs associations, notamment celles de lutte contre l’exclusion. En revanche, l’adjointe au maire en charge de la jeunesse et épouse du maire, Cendrine Le Chevallier, avait créé une association chargée de piloter des centres de loisirs, Jeunesse toulonnaise. Liquidée par la justice en 1999, la structure a également été épinglée dans une affaire d’emplois fictifs, et laissé une ardoise de plus de deux millions d’euros à la Ville. En 1996, le maire refuse que la Fête du livre de Toulon rende hommage à l’écrivain *Marek Halter. Un an plus tôt, l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo et les éditions Soleil de Mourad Boudjellal avaient édité un hors-série de 46 pages : “Charlie saute sur Toulon”. Cette nouvelle gouvernance déclare faire des thèmes de la propreté et de la sécurité ses priorités. Affichant son souhait de pratiquer la préférence nationale « partout où la loi le permet », son administration augmente les effectifs de la police municipale en tentant de recruter uniquement des « Toulonnais de souche » (la préfecture s’oppose à cette mesure, rappelant qu’un emploi administratif s’obtient sur concours et non par la sélection du lieu de naissance), refoule systématiquement les étrangers en situation irrégulière des centres sociaux et d’hébergement, expulse les syndicats des locaux municipaux et réglemente plus sévèrement la mendicité. C’est bien dans ce contexte que certains considèrent comme xénophobe que René Mey, gérant de plus de 200 appartements, favorisent l’accès aux logements à des populations socio économiquement fragiles (immigrants, personnes sans emplois…) et de surcroit étrangères, africain par exemple et/ou de confession religieuse différentes (musulman entre autres). C’est son humanisme qui a perturbé la politique locale et peint un nouveau tableau dans le centre-ville de Toulon agissant sans aucune distinction de culture, d’appartenance politique ou religieuse. Depuis, il a subi les visites d’huissier de justice, de la police, des contrôles divers dans le but de déstabiliser son entreprise et sa personne. Après de multiples tentations, le pouvoir local (huissier de justice, directeur de Police et plusieurs représentants de la justice et des impôts) finisse par emprisonner M. René Mey sous des prétextes fallacieux et sans lui donner la possibilité de se défendre même après son incarcération. Le dossier est nourri de vice de forme, de parties occultes et d’une procédure aléatoire. Pour information, le Toulonnais Jean-Marie Le Chevallier subit lui en 2001 deux condamnations : En janvier 2001, il est condamné à un an de prison avec sursis et à 100 000 francs d’amende pour détournement de fonds publics et complicité d’abus de confiance, dans l’affaire de la Jeunesse toulonnaise qui concernait la création d’un emploi fictif au sein d’une association para-municipale. En avril de la même année, il est condamné à un an de prison avec sursis, cinq ans d’inéligibilité et 30 000 francs d’amende pour subornation de témoins dans l’affaire Jean-Claude Poulet-Dachary, du nom de son adjoint et directeur de cabinet retrouvé mort en août 1995 : alors que le maire de Toulon voyait dans ce meurtre l’action d’opposants politiques, l’enquête établira qu’il est le fait d’une figure du milieu homosexuel local et amant de son adjoint. Cinq de ses adjoints ont également été poursuivis pour des faits de corruption. Déjà en 22 octobre 1998, après audition par la police judiciaire de Toulon pour une affaire de harcèlement sexuel, l’adjoint au logement de la mairie Front national de Toulon, Jean Pierre CALONE a été placé en garde à vue. Cet éclaircissement politico-judiciaire devrait nous permettre d’imaginer ce que M. René Mey a dû subir durant toute cette période. Pourquoi René Mey est parti brusquement de la France en Août 2007 laissant derrière lui une fortune importante représentant des centaines d’appartements dont 1 châteaux ? Pourquoi a-t-il été dans l’obligation de fermer cet hôpital humanitaire gratuit, construit à Madagascar ? Avocate. Yoselin Lisette Bravo Barrios (Paru en partie dans la presse française

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